Vous trouverez dans cet article les horaires de la rentrée 2026 au collège Frédéric Mistral et la liste des fournitures scolaires .
Juin 12
Concours de masques
A l’occasion de leur retour du voyage en Italie, nos élèves en apprentissage de la langue italienne, (5°, 4° et 3°) ont eu l’occasion de réaliser des masques à la mode de leur choix.
Parés de plumes, fleurs, perles, strass, paillettes ; avec un style plutôt original, élégant ou plus simple, l’ensemble des 69 masques a été exposé au CDI pendant le mois de mai, et un concours sous forme d’un vote a été en mis en place afin de mettre en avant les trois masques favoris de nos élèves.
Après comptage des 205 votes, voici les résultats :
- Arrivé en 3ème position avec 15 votes : le masque n°63,
- Arrivée en 2nde position avec 16 votes : le masque n°15,
- Et arrivés en 1ère position, avec une égalité de 18 votes : les masques n°18 et n°21 !
L’ensemble de l’équipe du collège félicite les élèves et leur application dans la réalisation de leur œuvre.
Bravo à tous, et à nos gagnants !
Mme.GARCIA
Juin 12
Suite du Projet littoral : Randonnée palmée du 4 juin 2026
Rando palmée
Jeudi 4 juin de 11h à 16h30, les 4°4 ont clôturé le cycle des sorties sur le thème du littoral.
Ils ont rencontré Camille « d’EAUPOPOP », maître-nageur qui les a accompagnés en palmes, masque et tuba sur l’ancien port de la cité gréco-romaine d’Olbia, avec le soutien de leur professeur d’EPS, M. Heitzmann.
En effet, aujourd’hui recouverts par la mer, on peut observer des blocs de pierre en vrac du quai romain et une épave du XIXème siècle.
Cette balade aquatique leur a permis d’observer la biodiversité des fonds de la presqu’île de Giens : oursins, saupes, girelles, posidonies…
En demi-groupe, sur la plage, deux ateliers les attendaient. Avec M. Mathieu, professeur de SVT, ils ont pratiqué du land art : des châteaux de sable représentant la légende des îles d’or.
Une légende que nous rapporte l’écrivain hyérois Gustave Roux, parle de 4 filles d’une surprenante beauté dont le père, le Prince Olbianus, était fier.
Un jour, alors qu’elles se baignent au large de nos côtes, des voiles de pirates apparaissent à l’horizon.
Leur père, conscient du danger, les supplie de revenir au plus tôt vers le rivage, mais les malheureuses se sont trop éloignées.
Aussi, le père de désespoir s’agenouille sur la plage et implore le ciel de sauver ses infortunés trésors. Une métamorphose alors s’opère.
Les quatre filles du prince Olbianus sentirent leurs membres se transformer, se figer se raidir, se pétrifier : elles furent changées en îles, et celle qui, le plus près du rivage, tendait déjà vers lui ses bras éplorés, devint la délicieuse Presqu’île de Giens.
L’autre groupe avec Mme Sautron, professeur d’histoire et géographie a appréhendé les techniques de fouilles archéologiques avec le carroyage, la balayette et la truelle.
Mai 21
Représentation par la chorale du collège
La chorale du collège du collège sera en représentation le vendredi 19 juin à 20h30 à l’Amphithéâtre de l’Estelan à La Favière.
Mai 11
Suite des sorties 2026 et travaux du Projet littoral Méditérranéen
Dans le cadre du projet littoral méditerranéen, les élèves de 4ème4 ont réalisé plusieurs travaux lors de sorties ou en classe. Bilan de ce qui a été fait ces derniers mois.
1.Sortie au Fort du Pradeau [janvier 2026]
Après avoir fait l’historique du Parc national de Port-Cros, Franck Alary, référent pédagogie et développement durable du parc, a proposé aux élèves une visite guidée du fort pour y découvrir son histoire, ses fonctions et sa salle d’exposition ludique sur les écosystèmes (terrestres et marins) du littoral varois.
2.Sortie plage de Cabasson-fort de Brégançon [février 2026]
En matinée les élèves ont fait une étude scientifique de la plage de Cabasson : situation géographique, cours d’eau, granulométrie du sable, contenu des laisses de mer, impact des activités humaines…
Après un pique-nique préparé avec le moins d’emballage possible (bravo à Andrian, à Angelo et à Gabin !), les élèves ont ensuite visité le fort de Brégançon, résidence d’été des présidents de la République Française depuis 1968. Entrée fortifiée, jardins aménagés selon les fonctions successives du fort, point de vue panoramique du sommet de l’îlot, salons et mobilier ainsi que l’impressionnant bureau du président ont été les moments plus marquants de cette visite guidée.
3.Travaux préparatoires de la fresque [mars-mai 2026]
Place ensuite à la réalisation de la production finale du projet littoral 2025/2026 : une fresque sur la biodiversité et sur le patrimoine historique de notre littoral.
Les élèves ont d’abord dessiné et colorié sur papier un végétal ou un monument emblématique de notre littoral, parfois les deux pour les plus efficaces. Ils ont ensuite réalisé le même travail mais sur des planches de bois, équipés de pinceaux et de peinture.
Chaque végétal, chaque monument sera ensuite fixé sur le fond de la fresque représentant la carte géographique de notre territoire, une surface couvrant en grande partie du Parc national de Port-Cros.
Un grand merci à la mairie de Bormes-Les-Mimosas (transport, visite guidée du fort de Bregançon), à l’Elysée, au Parc national de Port-Cros (visite guidée du fort du Pradeau, prêt de l’exposition) et à Marc Ubeda (encadrement des travaux sur la fresque) pour leur aide et leur collaboration.
Information complémentaire : une exposition temporaire dans le hall administratif présente les différents travaux des élèves de 4ème4 depuis le mois de septembre 2025 et une autre exposition, prêtée par le Parc national de Port-Cros, est visible au CDI jusqu’au 22 mai.
Mar 23
Nouveau site du CDI
Bonjour à tous,
Jan 29
Conférence Biosphère en 3ème
Jeudi 22 janvier 2026 a eu lieu à l’auditorium du collège la 5ème conférence interactive BIO-sphère sur le thème de la biodiversité. Durant 1h30 les élèves de 3ème ont répondu à un quizz de 20 questions entrecoupées de vidéos, de photos et d’explications de monsieur Dufer, maître de cérémonie. Ces informations seront réinvesties en classe, en svt, lors de l’étude d’un chapitre transversal sur la biodiversité.
Félicitations à Yanis Herrati qui a terminé 1er !
Classement :
1.Herrati Yanis
2.Girardi-Berger Titouane ; Kurunczi Evan ; Ouahki Abdellah ; Richard -Juigne Ylan et Salice Jules [égalité]
3.Jiyar Chahin
4.Montanard Eléna et Leber Pablo
5.Maillard Jules et Salice Manon
Jan 13
Concours d’affiche sur la lutte contre le SIDA
Dans le cadre des cours de SVT et de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, les élèves de 3ème avaient à réaliser une affiche de
sensibilisation avec un slogan, deux illustrations et un petit texte.
Si les travaux des élèves ont été très bon dans l’ensemble, 5 affiches ont été sélectionnées après vote des équipes pédagogiques.
1ère : Seguin Juliette en 3ème1
2ème : Peltier Léa en 3ème 3
3ème : Herrati Yanis en 3ème 3
4ème : Jiyar Chahin en 3ème 2
5ème : Engouang Eva en 3ème 3
Mentions spéciales à Lespagnol Yanis, Girardi-Berger Titouane et Topart-Lanzini Yness (tous en 3ème 2) dont les affiches seront exposées dans le hall de l’infirmerie.
Nov 13
Portables en Pause au collège (Article Var matin du 5 novembre 2025)
Article Portable en Pause var matin 5 novembre 2025
Au cours de l’année scolaire 2024-2025, plus de 32 000 collégiens ont expérimenté la mise à l’écart du téléphone portable, à travers des dispositifs variés choisis localement. Pourtant, l’article L.511-5 du code de l’éducation, posait déjà en 2018 le principe de l’interdiction de l’utilisation des téléphones portables et de tout autre équipement terminal de communications électroniques à l’école et au collège.
Mais dans les faits, la réalité est toute autre. Lorsqu’on discute avec des collégiens à la sortie des classes, ces derniers font part de leurs ruses et astuces pour contourner les règles. Devant le collège Peiresc, à Toulon, quelques écoliers lâchent le morceau : « Je dis que je n’ai pas mon téléphone, mais je le cache. Je l’allume discrètement pendant la récré », glisse un petit blondinet, devant le regard amusé de ses camarades. Fanfaronnade ou réalité ? Quoi qu’il en soit, le dispositif « Portable en pause » entend supprimer ce genre de comportement.
Un procédé qui va être progressivement généralisé
Comme l’avait annoncé Élisabeth Borne en avril, le procédé sera progressivement généralisé à l’ensemble des collèges publics du territoire avant la fin de l’année civile 2025. Ce qui pousse les chefs d’établissements à faire preuve d’imagination pour étendre cette lutte.
Dans le Var, certains établissements ont pris de l’avance depuis plusieurs années, à l’image du collège Marie-Curie à La Seyne-sur-Mer, qui affichait déjà en 2012 un panneau à l’entrée indiquant : « Interdit d’utiliser le téléphone portable. » Une interdiction qui figure dans le règlement intérieur du collège depuis… 2006.
Mais à l’ère du digital, dans une société où, dès l’enfance, les outils numériques font partie intégrante du quotidien, la tâche n’est pas simple. Voire de plus en plus compliquée.
Des pochettes et des contrats de confiance
Depuis le 6 janvier, les élèves du collège Romain Blache à Saint-Cyr-sur-Mer ont signé un « contrat de sincérité » et expérimentent l’école « sans portable ». Les règles sont simples : il faut ranger son téléphone, éteint, dans la pochette plastique distribuée à cet effet et le placer dans son sac. Cette expérimentation, conçue pour être un maillon dans la lutte contre le cyberharcèlement, vise également « à améliorer le climat scolaire, à encourager les interactions entre élèves, et à favoriser le bien-être mental », selon la direction.
D’autres établissements varois ont suivi le mouvement. Au collège Frédéric-Mistral, à Bormes-les-Mimosas, la principale Hélène Pouliquen précise que « le collège Romain-Blache, sous l’égide du principal Frédéric Lassarre, est le premier à avoir mis en place des outils novateurs ». Elle s’en est donc inspirée et a adapté la méthode à son collège, pour contrer l’utilisation des portables, tablettes ou montres connectées. « Le principe du contrat de sincérité et de responsabilisation passé entre les élèves et le corps enseignant m’a vraiment séduit. Ce dernier, qui est également signé par les parents, vise à rendre les heures de cours précieuses. »
« Il s’agit de protéger la sphère scolaire »
Le principe est simple : une pochette en plastique est distribuée à chaque élève. En signant le contrat de sincérité, il s’engage à déposer son téléphone ou tout autre objet connecté éteint à, puis à ranger celle-ci dans son sac.
Le but : éloigner physiquement les téléphones des élèves, sans rajouter une charge mentale supplémentaire aux enseignants. « Il s’agit de protéger la sphère scolaire. Toutefois, ce n’est pas à nous de garder et gérer les téléphones, ce n’est pas notre corps de métier. D’où l’utilisation de pochettes », précise la principale du collège Frédéric-Mistral.
« Le contrôle est tout de même nécessaire »
Toujours selon elle, « l’immense majorité des élèves respecte les règles », tout en précisant que « le contrôle est tout de même nécessaire ». Le matin, des vérifications sont effectuées à l’entrée de l’établissement pour s’assurer que la pochette est bien fermée, avec le téléphone éteint à l’intérieur.
Mais la confiance a ses limites, surtout à cet âge-là. « Pour ceux qui dévient, le premier degré de sanction est caractérisé par l’utilisation d’une pochette magnétisée. Nous en avons une vingtaine. Elles sont verrouillées magnétiquement, isolées des ondes, et ne se déverrouillent que lorsque l’enfant quitte le collège. » De quoi garantir un environnement propice à l’apprentissage et à la concentration.
Après près d’un mois de test, place au bilan, qui se révèle positif : un seul petit rebelle du collège de Bormes-les-Mimosas a été surpris en train de téléphoner dans les toilettes. Ce qui lui a valu un jour d’exclusion, et certainement un accueil peu chaleureux de ses parents de retour à la maison.
« Dans le Var, nous sommes bien avancés »
Au collège, l’heure est à l’engagement : une véritable bataille est livrée contre l’usage du téléphone portable, devenu un enjeu majeur pour le bon déroulement des apprentissages et la vie en communauté. Mathieu Sieye, le directeur académique des services de l’Éducation nationale dans le Var, assure que « tous les lycées du département sont mobilisés ».
Comment s’organise le dispositif « Portable en pause » dans le Var ?
Nous sommes bien avancés. Les 71 collèges varois sont mobilisés pour faire appliquer le tex- te existant depuis 2018. Nous avions anticipé avant la rentrée de septembre, plusieurs expérimentations ont déjà eu lieu l’an dernier au sein des établissements. Il s’agit de trouver le bon équilibre. Je fais confiance aux chefs d’établissements, les équipes sont pleinement investies autour de ce dispositif. Je ne suis pas inquiet pour la suite, au contraire : ce que j’ai pu constater depuis la rentrée en visitant divers collèges varois me fait dire que les effets se voient très rapidement. La balle est dans le camp de l’Éducation nationale.
Le texte existe depuis 2018, cependant il n’a pas vraiment porté ses fruits depuis… Comment l’expliquer ?
Nous avons peut-être été happés par d’autres sujets entre-temps. Ce qui nécessite une remobilisation, ainsi qu’une vigilance qui doit s’inscrire dans la durée. Je pense aussi que la période Covid a remis encore plus au goût du jour l’utilisation des réseaux sociaux. Nous sommes dans une société très connectée dans laquelle le téléphone portable représente un objet du quotidien, tant pour les adultes que pour les jeunes. La société évolue. Avant, on faisait la guerre contre la cigarette dans les établissements scolaires, maintenant c’est le portable. Mais il ne faut rien lâcher. Ce n’est qu’une question de mobilisation et de volonté.
La mobilisation serait donc, cette fois-ci, plus importante que les années précédentes ?
Au début, nous étions un peu seuls à alerter sur la problématique de l’usage des téléphones portables au sein des collèges. Aujourd’hui, le corps enseignant est rejoint par le corps médical, qui alerte sur les répercussions sur la santé et le comportement des élèves. Toutes les opinions convergent pour affirmer qu’il est de notre devoir à tous de contrôler cela.
Quid des sanctions en cas de non-respect par les élèves de cette interdiction ?
Chaque établissement décide des sanctions qu’il souhaite mettre en place. Mais il ne faut pas oublier que le rôle de l’école est aussi d’apprendre à faire confiance, et de protéger. Et on remarque que ça marche bien, au regard du respect des règles de la part des élèves qui ont signé le « contrat de sincérité », comme aux collèges Romain-Blache et Frédéric-Mistral, à Saint-Cyr-sur-Mer et Bormes-les-Mimosas. Il s’agit de leur apprendre à devenir raisonnables. Cela dit, la sanction peut s’avérer bénéfique.
Nov 10
Lutte contre le harcèlement
Bonjour à tous,
Le CDI entre à nouveau dans la lutte contre le harcèlement !
Mme.GARCIA invite tous les élèves à venir consulter une exposition qui présente le cercle vicieux qui entretient le harcèlement.
De plus, elle vous propose de faire appel à votre sensibilité et votre réflexion afin d’intégrer cette lutte collective par la proposition de mesures à mettre en place au collège pour lutter contre le harcèlement.
Mme.GARCIA propose également une sélection littéraire sur ce thème et reste disponible auprès des élèves afin d’échanger avec eux.
Bien à vous.
















































